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septembre 2007

dim. 30 sept. 2007

Des nouvelles de San Francisco...

La bise à vos chats !

ven. 28 sept. 2007

Hein ? Quoi ?

Donc, si je calcule bien, m'étant couché à 21h30 heure locale, n'ayant pas dormi une seule minute dans l'avion, c'est comme si je m'étais couché à... +.... je multiplie par.... j'enlève ça, ça fait... 6h30 du matin !!! J'ai fait a kind of super teuf mais sans la techno ni les meufs. Donc, comme m'avait dit la Mère Lachaise, j'ai pris une sorte d'endormisseur pour "ne pas perdre une minute de sommeil" en me couchant. Résultat je suis tombé comme un ivrogne sans m'en rendre compte. C'est le bruit de la télé de ma chambre qui m'a réveillé. Tout habillé en travers sur mon lit, la tête baveuse dans l'oreiller tout propre. Hein ? Qu'est-ce que c'est ? Où suis-je ? Quelle heure il est ? Un regard rapide sur le réveil : 23h50. P'tain, j'ai dormi plus de deux heures tout habillé, lumière allumées, tv à fond. Donc je me couche dans un demi-coma, en essayant de ne pas penser. Succès !
...
Mais là je me suis réveillé à 3h00 et c'est foutu. Je le sais. Je suis aussi aware qu'une mangouste sous exta. Rien à faire, c'est mort. Heureusement j'ai rendez-vous à 6h00 pour lever le camp. D'ici là je regarde des retransmissions de talk-show, sans les sous-titres. Conan O'Brien en quasi live, c'est encore meilleur !
...
En route pour Ontario et le méga salon. Quelques chose me dit qu'on va se retrouver en vidéo dans la journée, ici et là. Enfin, pendant que vous dormirez.
...
Je ne comprends pas que personne n'ait trouvé un moyen de supprimer le décalage horaire... à creuser.

mer. 26 sept. 2007

Californie, me revoilà !!! Ha ha ha...

Eastwoodclintphotoxxlclinteastwood6 C'est reparti mon kiki ! Demain matin, bibi reprend la route sur son fier destrier, direction le berceau de "l'entertainment" ! 12 heures de vol, c'est-à-dire 3 repas, 4 films, 1 heure de sommeil.
Vendredi, je vais là : le Podcast and New Media Expo, avec tous les acteurs majeurs de la production web. Oui messieurs dames, c'est ça le sujet, mon sujet. Je sais déjà que je vais y croiser mon virtual friend Steve Garfield, et puis Ask a ninja, les gars de Revver, et bien d'autres. Peut-être revoir Amanda et Zadi ?
Il se passe des choses là-bas, énormes, dans le monde de la création sur le web... Allons donc y jeter un coup d'oeil !!! J'emmène ma caméra, mon mac, mon téléphone... On verra ce qu'il en sort. :-)

A +

mar. 25 sept. 2007

17/20 à François-Xavier Demaison

Fxd1 Ce n'est pas tous les jours qu'un comique surgît avec quelque chose de nouveau. Difficile de faire son trou entre les éternels Desproges, Coluche ou Les Nuls, de percer entre Gad El Maleh et Elie Semoun. D'autant plus quand l'arrivée est fulgurante. La vraie histoire de François-Xavier Demaison est connue : elle est au coeur de son spectacle et en constitue la dramaturgie. Une vie d'expatrié, riche, bien portant, financier au coeur de Wall Street quand tout allait bien, French Psycho au pays de l'or vert et des petites meufs qui courent en i-string dans les allées de Central Park. Issu de Sciences-Po, il a tout pour être heureux, juste ce qu'il faut de neurones pour "être animateur sur TF1" : Flavie Flament, présente dans la salle, a apprécié...

Fxd2 Puis le maudit 11 septembre qu’il observe depuis sa fenêtre. FXD réalise alors qu'il s'est trompé de chemin et décide de tout recommencer, de reprendre le théâtre là où il l'avait laissé. Son spectacle (encore 5 jours au Casino de Paris puis le DVD), c'est “Little Miss Sunshine” version ex-cadre reconverti dans sa passion de toujours. Dans les journaux, les critiques professionnels appellent ça une galerie de personnages aux couleurs bigarrées (comme le comique). Moi j’appelle ça le bordel de son cerveau, resservi en vrac avec fraîcheur et force, à travers une galerie de personnages aux couleurs bigarrées (merde, je me suis fait avoir par la critique). On sent que le petit gars a tout mis de ses 35 premières années, sa famille, ses ex, ses potes, ses imitations favorites avec lesquelles il a dû en brancher des meufs (le castor Bitou, la prof de Salsa, le serveur mexicain ou le père tenancier de brasserie). On voit qu’il a tout mis dedans et poussé le cri qui allait avec. En assistant à son spectacle, on ressent toute la force qu’il faut pour prendre le risque de changer de vie, on palpe le plaisir qu’il développe à être sur scène aujourd'hui et on l’accompagne de bon coeur au bout de son rêve.

Erictheobald Lebihansamuelhd FXD joue bien, bouge bien, est polymorphe (j’adore ce mot). Il est a priori sympathique et l’équipe qui l’entoure le semble aussi. À la mise en scène, le comédien Eric Théobald. À la production, le découvreur de talents Samuel Le Bihan. À la fin du spectacle, les trois nous ont demandés s’ils pouvaient se prendre en photo avec nous derrière, debout, les 1400 personnes du Casino de Paris. Ambiance toute bête de potes qui sont contents, et nous avec, pas de souci, c'est cool.

Cet hiver, FXD va jouer Coluche, dans le film d’Antoine de Caunes. Un projet délicat, casse-gueule, qui tiendra sans doute entièrement sur son jeu et sa capacité à l'incarner sans tomber dans l'imitation à la Patrick Sébastien. What a fuc... challenge ! Je pense qu’il a les épaules pour le faire, qu'il va mettre un truc à lui dedans.

Guybet À noter en première partie du spectacle un certain Christophe Guybet : hal-lu-ci-nant. Il va falloir creuser, savoir où il se planque et d’où il vient. Le mec est déjanté, entre cartoon, mime, cinéphagie et observation du réel. Excellent.

lun. 24 sept. 2007

Transitions !

Je suis assis dans un café, j'ai choppé le wifi Orange pour 10 euros les 3 heures. Je vais m'en servir 1 heure. C'est ça d'être drogué au web. Tout en mangeant une salade auvergnate pourrie, je parcours mon Blogline. Plus de 200 flux où tout se mélange : blogs personnels, fils d'actualité générale ou sportive, provocations techno-politiques, photos de chatons, confidences de grossesses, dessins de filles, dessins de mecs, coups de gueule solitaires, espérances... Chacun y va de sa petite bouteille à la mer, sans trop attendre quoi que ce soit. Et puis j'apprends que Harry Potter, Elodie Frégé et Nicos Aliagas sont sur Facebook. C'est super et je me réjouis. C'est tellement génial cette nouvelle application où chacun peut parler à tous ses amis d'un seul coup en fonction de ses centres d'intérêt. C'est chouette.
Pourtant il pleut, l'état est en faillite, les Vélibs sont trempés et j'ai mal mangé.
Pour ma part, j'ai plusieurs chemins devant moi, des petits et des grands, des possibles et des incertains, toujours pareil. La fin de l'année va être essentielle et, d'une manière ou d'une autre, je vais devoir choisir ce que je vais être pendant les 5 années à venir : auteur, mari, bouffon, entrepreneur, producteur, comédien, blogueur, bon père de famille, tout à la fois. Rien n'arrive comme on le souhaite, c'est toujours comme ça : c'est ça qui est drôle.
Ces grandes décisions rendent le blogging plus compliqué. Une forme de culpabilité à se distraire. Et pourtant, je continue, habitué, enchaîné. S'exprimer, c'est sans doute le seul point commun à toutes mes décisions. C'est déjà pas mal de l'avoir identifié...   

dim. 23 sept. 2007

Le ciel vu de la terre !

Par Arthus Vinvin
Par Arthus Vinvin

...

ven. 21 sept. 2007

Je le sens bien ce film...

Quelqu'un l'a vu ?

C'est ballot !

Des_b_mouchoir J'ai la sensation que j'avais envie de parler de la journée mondiale d'aujourd'hui, mais j'ai beau me creuser, je me souviens pas de quoi ça parlait... C'est énervant ces trous de mémoire... Bon, tant pis, je vais aller m'acheter un bracelet en poil d'éléphant... Ou lala, il y a un petit garçon à côté de moi qui a l'air de me connaître. Il me demande de lui mettre ses chaussettes ?!? J'ai l'impression que nous sommes intimes... Vraiment, je ne sais pas ce que j'ai. La fatigue sans doute...

mer. 19 sept. 2007

Quel est le TOP 5 de vos séries préférées ?

Amicalement_votre Après le hit parade des comiques et dans la série (ha ha ha) "je demande à mes contemporains ce qu'ils pensent de ceci ou cela...", voici un nouveau petit sondage personnel. Je travaille actuellement à l'écriture d'un projet de série assez rigolo. Tout en écrivant, je puise bien entendu dans mes références les plus diverses, je consulte les sites officiels ou non, et je me délecte de retrouver Artemus Gordon, Danny Wilde, Al Bundy ou encore Springfellow Hawk. Tout à coup je me demande "quelles sont les 5 séries que j'emmènerais sur une île déserte ? Et qu'est-ce qu'ils préfèrent, les gens ?".
Auriez-vous la bonté de me donner votre sélection ? Si par hasard vous preniez le temps de répondre, n'hésitez pas à rajouter telle ou telle série que j'aurais oubliée (si elle rentre dans vos 5), mais surtout donnez moi seulement 5 réponses, pas 3 ni 8 svp, dans l'ordre de préférence, le 1 étant votre série favorite. C'est pour mon tableau compliqué que je fais après... Je le répète, pour les inquiets, ce questionnaire est strictement personnel, n'a rien d'officiel, et n'a pour seul but que d'assouvir ma curiosité sur un de mes sujets favoris. Car oui, je suis un maniaque de séries, je l'avoue !!!!!!

Absolutely_fabulous Ma sélection perso de mon île déserte :
1 : Amicalement Vôtre
2 : Friends
3 : Absolutely Fabulous
4 : Magnum
5 : Columbo Seinfeld

Voici une liste certainement incomplète de séries. Je rajouterai les séries manquantes au fur et à mesure, si elles font partie de votre sélection.

1.    24 heures chrono (24) - 2001
2.    Absolutely Fabulous - 1992
3.    L’Agence tous risques (The A-Team) - 1983
4.    Alerte à Malibu (Baywatch) - 1989
5.    Ally McBeal - 1997
6.    Amicalement vôtre (The Persuaders) - 1971
7.    Arnold et Willy (Diff’ rent strokes) - 1978
8.    Babylon 5 - 1993
9.    Band of Brothers
10.    Benny Hill
11.    Beverly Hills 90210 - 1990
12.    Les Brigades du Tigre - 1974
13.    Buffy contre les vampires (Buffy, the Vampire Slayer) - 1997
14.    Chapeau melon et bottes de cuir (The Avengers) - 1961
15.    Chips - 1977
16.    Code Quantum (Quantum Leap) - 1989
17.    Cold Case : affaires classées (Cold Case) - 2003
18.    Columbo - 1968
19.    Cosby Show
20.    Cosmos 1999 (Space :  1999) - 1975
21.    Dallas - 1978
22.    Desperate Housewives - 2004
23.    Dexter
24.    Deux flics à Miami (Miami Vice) - 1984
25.    Drôles de dames (Charlie’s Angels) - 1976
26.    Dynastie (Dynasty) - 1981
27.    L’Enfer du devoir (Tour of Duty) - 1987
28.    Les Envahisseurs (The Invaders) - 1967
29.    Les Experts : Manhattan (CSI : NY) - 2004
30.    Fame - 1982
31.    La Famille Addams (The Addams Family) - 1964
32.    FBI : Portés disparus (Without a Trace) - 2002
33.    Friends - 1994
34.    Hawaï, Police d'État (Hawai Five-O) - 1968
35.    L’Homme de l’Atlantide (The Man from Atlantis) - 1977
36.    L’Homme invisible (The Invisible Man) - 2000
37.    L’homme qui tombe à pic (The Fall Guy) - 1981
38.    L’homme qui valait trois milliards (The Six Millions Dollar Man) - 1973
39.    L’île fantastique (Fantasy Island) - 1977
40.    L’Incroyable Hulk (The Incredible Hulk) - 1977
41.    Inspecteur Derrick (Derrick) - 1974
42.    Les Jours heureux (Happy Days) - 1974
43.    K 2000 (Knight Rider) - 1982
44.    Kung Fu, la légende continue (Kung Fu: The Legend Continues) - 1993
45.    À la Maison blanche (The West Wing) - 1999
46.    Lost : Les Disparus (Lost) - 2004
47.    M.A.S.H. (M*A*S*H) - 1972
48.    Ma sorcière bien-aimée (Bewitched)
49.    MacGyver - 1985
50.    Madame est servie (Who’s the Boss) - 1984
51.    Magnum (Magnum, p.i.) - 1980
52.    Mariés deux enfants (Married with Children) - 1987
53.    Mon oncle Charlie (Two and a Half Men) - 2003
54.    Le Muppet show (The Muppet Show)
55.    Mystères à Twin Peaks (Twin Peaks) - 1990
56.    Les Mystères de l’Ouest (The Wild Wild West) - 1965
57.    New York police blues (NYPD Blue) - 1993
58.    Nip/Tuck - 2003
59.    The Office - 2001
60.    Oz - 1997
61.    Papa Schultz
62.    Parker Lewis ne perd jamais (Parker Lewis Can’t Lose) - 1990
63.    La Petite Maison dans la prairie (The Little House on the Prairie) - 1974
64.    La Planète des singes (The Planet of the Apes) - 1974
65.    Le Prince de Bel Air (Fresh Prince of Bel-Air) - 1990
66.    Prison Break - 2005
67.    Le Prisonnier (The Prisoner) - 1967
68.    Profiler - 1996
69.    Profit
70.    La Quatrième Dimension (The Twilight Zone) – 1959
71.    Rome
72.    Le Saint (The Saint)
73.    Shérif, fais moi peur (The Dukes of Hazzard) - 1979
74.    Les Simpsons
75.    Six pieds sous terre (Six Feet Under) – 2001
76.    Sopranos
77.    Sous le soleil - 2001
78.    South Park
79.    Star Trek - 1966
80.    Starsky et Hutch (Starsky and Hutch)
81.    Super Jaimie (The Bionic Woman) - 1976
82.    Supercopter (Airwolf) - 1984
83.    Thierry la Fronde
84.    Tonnerre mécanique (Streethawk) - 1985
85.    Un gars, une fille
86.    Urgences (E. R.) - 1994
87.    Walker Texas Ranger (Walker, Texas Ranger) - 1993
88.    Wonder Woman – 1975
89.    X-Files
90.    Zorro - 1957

+ MISES à JOUR :

- Kaamelott
- Les têtes brûlées
- Heroes
- NCIS
- New-York Section Criminelle
- Docteur House
- Angela
- That's 70's Show
- Les saintes chéries
- L World
- Monster (manga)
- Max la Menace
- L'hôpital et des fantômes (Lars Von Trier)
- Scrubs
- Sex & the city
- Punky Brewster
- 21 Jump street
- X-OR
- Santa Barbara
- Coupling
- Grey's anatomy
- Homicide
- Dream on
- Farscape
- Millenium
- Heroes
- Weeds
- How I met your mother
- Malcolm
- Veronica Mars
- The wire
- La croisière s'amuse
- Seinfeld (j'y crois pas, j'avais oublié Seinfeld !!!)
- Au nom de la loi
- Arsène Lupin
- Entourage
- Spin city
- Arrested development
- Californication
- Les Shadocks
- Dead like me
- Docteur Who
- Battlestar Galactica
- Le caméléon
- The Shield
- Hercule Poirot
- Naruto (manga)
- Off center, appartement 6D
- Tout le monde déteste Chris
- Les sauvages
- Alf (!!!)
- Capitain Troy
- Ivanoe
- Inspecteur Lavardin
- Alias
- Serpico
- Bones
- Thunderbird (marionnettes)

Merci !

mar. 18 sept. 2007

Pour le fun, un bestouf de mon Cannes 2007 en images...

Un petit montage tranquillou avec quelques extraits de mes sketchs réalisés pour Canal+ Mobiles et Nokia pendant le dernier festival de Cannes. Vous y croiserez : Quentin Tarantino, Béatrice Dalle, Mickey Rourke, Omar et Fred, Michel Denisot, Pierre Mathieu, Edouard Baer, Pamela Anderson, Caroline Gerdolle (la coach), mes copines Zazon (cheveux aux vent) et Béatrice de La Boulaye (sur le bateau), Alain Delon et Claude Lelouch. Vous reconnaîtrez certaines images déjà vues ici, mais bon, ça me fait plaisir cette petite resucée ! (P'tain j'ai pas de bol, le serveur de Dailymotion a choisi la seule image où je suis en slip comme capture d'écran... sans déconner !!!!)

lun. 17 sept. 2007

Je vais changer pour Crétin.fr !!!

Observez comment, grâce à la FreeBox, j'ai raté le premier essai Français... et tous ceux d'après ! Merci la FreeBox !

J'adore soulever de la fonte à la salle de sport !

Je pénètre dans la salle réservée aux hommes. Il y a cette odeur de sueur qui suinte sur les murs. Dans un vestiaire d’homme, quelle que soit l’heure, il y a toujours un type à poil en train de se rhabiller. C’est le genre de type qui s’en fout, rien à péter, la quéquette à l’air, la serviette dans les mains, le cheveu propre et luisant. Parce que le type qui a la quéquette à l’air, il adore prendre une douche après l’effort, là, juste ici. Il pourrait, comme moi, rentrer chez lui tranquillement. Non, ce gars-là a pris un très grand sac avec toutes ses affaires de rechange, son shampoing, son peigne, son parfum, tout quoi. Il n’a pas le choix. Ce type aime aller au bout de son loisir, un loisir qui comprend la douche et l’exposition de ses roustons.
Vestiaires Pour ma part, je déteste me montrer nu au vestiaire des hommes. Iriez-vous montrer votre zigounette à des types en fin d’une réunion commerciale ? Ou à des clients ? Non. Alors c’est quoi le motif ? Sous prétexte qu’on pousse la même fonte, qu’on se regarde dans les mêmes miroirs, et qu’on se change dans le même club, nous serions dédouanés et aptes à observer nos glands ? Non, je dis non.

Je range mes affaires dans le placard, ferme le cadenas et glisse la clé délicatement dans mon short. Avec moi, je prends la petite serviette. Car c’est obligatoire, comme il l’est écrit un peu partout sur des feuilles A4 imprimées à l’ordinateur de l’accueil (typo Comics, corps 46), il faut poser une serviette sur les appareils pour chaque usage. Sans doute certains transpirent-ils abondamment de la raie et il y aurait eu des plaintes...

Je commence mon petit circuit, comme d’habitude par le vélo. Je positionne la selle à la bonne hauteur, observe le tableau de bord. Aujourd’hui je choisis le programme automatique. Poids. Âge. Niveau. Motivation. La machine règle elle-même la difficulté pour les 15 minutes à venir. 15 minutes à pédaler comme un con en observant le cours d’abdos fessiers qui est juste en dessous, sous mes yeux. C’est bien foutu cette salle, tout le monde voit tout le monde : c’est l’open space de la raie, sur fond de musique techno-salsa hyper rythmée, hyper forte.

J’aime observer les femmes qui sculptent leurs derrières (la la la), quel que soit leur âge, quel que soit leur destin. Elles sont venues, à l’heure, pour lutter contre la disgrâce. Courageuses mères de familles, toujours elles, qui ont un jour décidé qu’elles étaient femmes avant tout, et que leur pouvoir était entre leur cuisses. Magnifiques, elles suivent avec application les consignes de la petite prof toute mignonne, coinçant le bâton derrière la tête comme il faut, penchant le buste à angle droit, sautillant doucement, les épaules parallèles au sol... Tous ces termes qu’on entend qu’ici, sur le parquet lustré, devant ce grand miroir qui reflète la lenteur de leur efforts mais la beauté de leur lutte.
ToutousLa prof d’aérobic a vraiment un trop beau derrière. Je ne cesse de me le répéter tandis que j’aborde le 5ème kilomètre. C’est normal ceci dit, c’est son job, mais quand même. Attention roulement de tambour, voici l’instant que je préfère ! La monitrice, soudain, donne l’ordre à ses vingt ouailles de se mettre à quatre pattes, sous mes yeux involontairement sollicités. Vingt-et-une paires de fesses me tendent leur évidence.

Caligula_oneJe suis Caligula et Sade réunis, trônant sur mon harem, dompteur d’un troupeau de fesses offertes, magnifiquement moulées dans leurs tenues sur lesquelles la sueur, par endroit, révèle l’intensité de l’effort. 21 croupions de toute beauté, et de toutes les formes. J’ai repéré celle-ci, la trentaine. On sent qu’elle vient souvent... Une ligne parfaite, les cheveux attachés en queue de cheval, un petit tee-shirt qui remonte assez haut. C’est le clip d’Eric Prydz qui se joue sous mes yeux, elle en est la meneuse de revue. Elle et la prof sont des bombes tectoniques... Je pédale comme un boeuf. 10 kilomètres, cramponné à mon guidon, émerveillé de ce spectacle de chair humaine, de formes exquises et de fantasmes musclés.

Normal_41901 Comment ça ? Non. Pas du tout je ne suis pas un cochon. Il n’y a rien d’exceptionnel ou d'anormal à admirer les courbes de jeunes femmes en plein effort. D’ailleurs, je les vois bien aussi toutes celles qui, de la même façon, jettent des petits regards en coin dans la salle de muscu, où tous les pousseurs de barres font gonfler leur biceps. Des petits regards discrets, l’air détaché, comme si de rien n'était. Mais personne n’est dupe. La salle de sport, plus que n’importe quel lieu, est le centre vital de l’observation. Observation de soi-même. Observation de l’autre, comparaison, admiration.

"Celui-ci est vraiment bien foutu, dommage qu’il ait une sale gueule. Ha ha ha... Oui mais bon, c’est vrai qu’il est bien foutu..."

Dieux_du_stade_2007_fesses Si je veux figurer dans le prochain calendrier du Stade, il ne me faut pas mollir. Je passe au rameur. A ce moment-là, une somptueuse jeune asiatique vient s’assoir juste à côté de moi, sur le rameur voisin. Elle porte des gants de pro, une tenue affûtée, l’iPod dans la culotte et le rythme dans la peau. Tic tic, elle pianote le programmeur à toute vitesse, tandis que j’en suis encore à essayer de coincer mes pieds dans la sangle. Et c’est parti. Le sosie de Lucy Liu se met à ramer à toute vitesse, le dos droit, la respiration tranquille. Je peine. Lucy_liu Ne pas tarder, ne pas me faire distancer. Je suis un homme, un vrai, c’est pas une petite souris qui va me la faire... Intérieurement je suis carbonisé, mais j’ai le goût de l’effort et l’orgueil sensible...

J’ai programmé 10 minutes. Ma séance se termine, la Ninja continue. Je suis bien obligé de m’arrêter. Elle a commencé avant moi et va finir après. La honte. J’arrête de ramer et respire calmement. Pour le coup, je constate qu’elle ne m’a pas regardé une seule fois, même en coin. Rien à péter. Faudrait-il donc que je montre ma quéquette pour qu’elle daigne m’apercevoir ? C’est donc ça l’esprit de cette salle ?

Je me retrouve aux ateliers. Les mecs qui sont là sont tous deux fois plus musclés. J’imagine qu’avant d’en arriver là, ils ont eux aussi vécu des phases intermédiaires. Je prends la suite de ce gars qui ressemble à Stallone mais en petit. Je pose ma serviette, me concentre, pose les mains sur les poignées. C’est un exercice pour les épaules, idéal pour commencer. MMmmmmffffff... Les trois types me regardent. Ils ne sourient même pas. Pourtant je n’ai pas décollé d’un millimètre. Le gars d’avant avait mis la barre très haut, soixante kilos je crois... Mmmmmffff... Laisse tomber, c'est trop lourd.

Sans les regarder, faussement concentré, je remets le crochet à 15, histoire d’être sûr de décoller ce coup-ci, quitte à remettre plus lourd si je me sens à l’aise. Nickel. La stratégie marche au poil et les gars retournent à leur basse besogne. Quant à moi je tremble de partout. Ce n’est rien 15 kilos quand on y pense, mais quand on n’a pas fait ça depuis dix ans et qu’on est encore un peu gris du dîner de la veille, ça tremblote dans la chique molle et on n’est pas fier.

En bas, ça continue de stepper au rythme des cris de la monitrice qui compte et un, et deux, et trois, et quatre cinq six. Les femmes ont une résistance à toute épreuve. Les quelques types qui se sont glissés dans le cours en bavent comme jamais. L’un d’entre eux a jeté l’éponge est s’est écroulé sur son tapis individuel. “Allez, Jean-Jacques !”, gueule la prof. Visiblement, Jean-Jacques est un habitué, je le soupçonne de venir ici pour de mauvaises raisons... Sacré Jean-Jacques !

Je quitte la salle après une heure d’effort. Je rentre au vestiaire pour hommes dans lequel un type à poil est en train de parler à un autre type qui se coiffe. Il a un petit zizi et je me demande pourquoi il le montre ainsi, à tout le monde. Façon de montrer qu’il s’en fout ? Peut-être ne s’en est-il pas rendu compte ? Il discute, et je l’aperçois qui se la touche par moment, comme pour vérifier sa présence ou, peut-être, tenter de lui faire gagner quelques centimètres, dans l’urgence. Je ne regarde plus, ça ne m’intéresse pas. Je ne suis pas ce genre de mec qui va à la salle de sport pour mater les autres...

Plus haut, plus fort, plus loin. Dépasser ses limites.

En cadeau, une séance d’aérobic comme on les aime...


Call on me
Uploaded by xMissy

Oust 3 en 1, un petit film rigolo.

Pas facile de renouveler le style des pubs pour lessives, détachants et autre produits ménagers. Ce petit film tout simple, bien joué, bien écrit, donne un peu d'air frais...


Je me demande bien quelle est l'agence qui a pondu cela... :-)

dim. 16 sept. 2007

Par ici la bonne soupe !

Stéréo. Un truc de dingue. Je n'avais jamais vu ça avant !

ven. 14 sept. 2007

De la tête et des épaules...

Je viens de tomber sur cette pub Head & Schoulders (Tête et epaulers) sur le site de l'Equipe et, je dois le dire, j'ai ri. Oui, c'est tellement bon de rire un vendredi soir quand ça klaxonne de partout...

Hs


Pour ma part, ça ne me dérange pas qu'il ait des pellicules le petit père ! DU MOMENT QU'ILS BATTENT LA NAMIBIE. Ne lisez plus rien les gars, évitez de vous prendre Laporte ! Pas de lettre du condamné, pas d'adagio d'Albinoni (qui n'est pas un joueur Italien), pas de film de Comencini avant le match. Mettez-moi du Springsteen dans l'iPod et marchez-leur dessus, même avec les cheveux gras, ON S'EN FOUT de vos cheveux gras !

Comme le disait je ne sais plus qui, ce serait savoureux que l'équipe du Coq perde en phase de poules...


Pourquoi je ne filerai pas 3 euros par mois à "Arrêt sur Images" !

Daniel Visiblement, il y aurait déjà plus de 3000 abonnés déclarés en quelques heures... Quel succès, c'est beau un pays qui se révolte pour défendre la liberté de penser et de s'indigner !

Attention, alerte, warning, je précise que j'étais un fan absolu d'Arrêt sur Images des débuts. Mais progressivement, et malgré un talent évident, il me semble que le Daniel a fini par tomber dans le piège de sa posture. A force de regarder la paille dans l'oeil du voisin, on finit par se prendre une poutre dans le cul (proverbe charpentier). Cette façon grandiloquante de s'indigner de la fin de son émission, la pétition, le drame, les larmes, les locaux qui se vident... On aurait dit la fin de la 5ème, Jean-Claude Bourret en moins.

Poing Bon, pour être honnête, l'idée que le Net puisse servir de refuge aux licenciés de l'audience de masse ne me dérange pas, plus on est de fous plus on rit. J'aime bien aussi l'idée qu'un programme fasse le point sur les manipulations et autres détournements : c'est très sain. Mais je m'irrite très vite des causes artificielles, du langage citoyen faussement cool des ex-journastars qui débarquent sur la toile... Allez, je te balance une pincée de "débat public", je ratisse un zeste de "tarif spécial chômeurs et étudiants", un peu de "elle sera financée par... vous", et roule ma poule, tout le monde derrière moi ! Je ne sais pas vous, mais moi ça passe pas. Il y a comme un arrière goût de "Prend-moi pour un gogo en me poussant à l'indignation citoyenne de mes deux..."
Et pourtant, la censure, la manipulation, les influences sur les médias, sont sans doute les sujets qui me touchent le plus, davantage même qu'un Tsunami ou qu'un pingouin mazouté. Mais là, le petit côté victime, porteur d'une mission d'ordre public et d'intérêt national me brise littéralement l'écoute.

Néanmoins, j'irai voir. J'irai voir, et si c'est bien, si je suis addicted, si ça vaut le coup, alors là je paierai. Dans ce sens là, il me semble que cela a un sens. Parce que je ne file pas 30 euros par an à Daniel Schneiderman sur le web sur le seul argument de sa gloire passée à la télévision. Le web fournit chaque jour, à travers les blogs que je lis, des dizaines de regards critiques sur la télévision et la politique. Son émission, unique en son temps, est aujourd'hui éparpillée partout, chez chacun de nous. Les images sont accessibles en un clic. Les détournements repérés. Ce qui change, c'est le regard de chacun sur ces manipulations, et la façon de l'exprimer. Et là, désolé, mais le regard de Daniel, pour le moment et sans avoir vu quoi que ce soit, ne vaut pas 30 euros. Heureusement pour son équipe (qui m'a l'air très bien, je précise pour être gentil), d'autres pensent l'inverse et il y a la pub... 

Ah oui, parce que bon, je ne vous ai pas dit. Il y a un double modèle économique tout à fait chatoyant, confusément expliqué à la page "Abonnements", voici un extrait : "Comment l'émission sera-t-elle financée ? Exclusivement par ses abonnés, et par la publicité."

Je répète, charlie tango, je répète : "EXCLUSIVEMENT PAR SES ABONNÉS ET LA PUBLICITÉ".
L'abonnement et la publicité sont, en gros, les deux sources de revenu principaux sur le net, pour un site d'information (qui veut gagner de l'argent, pas seulement en dépenser). Qu'est-ce que ça veut dire d'être EXCLUSIVEMENT financé par deux systèmes ? Du coup, ils ont choisi de pratiquer les deux, c'est pas con, mais de manière exclusive, bien entendu... Donc ils financent une partie du développement par les abonnements, et espèrent bien, je n'en doute pas, attirer les régies. Nous reparlerons alors de cette belle "indépendance" à laquelle ils s'attachent, loin du vilain capital des méchants investisseurs. (Je cite : "Pour rester totalement indépendants, nous n'avons pas voulu faire appel à des investisseurs". Perso, je ne vois pas le rapport. Et de ce que je connais, on est davantage libre avec un investisseur qu'avec des annonceurs. Mais c'est une autre histoire...).

Poursuivons gaiement notre lecture de la page "Abonnez-vous !" :

"@rrêt sur images vous proposera des rendez-vous télévisés plus courts, plus fréquents, ainsi que des enquêtes et des dossiers multimedia."
Ils ne peuvent pas s'empêcher, les gens de la télé, de venir faire des rendez-vous télévisés sur le web... C'est 36 chandelles et le retour de Jean Nohain. Je sais, je chipote. J'ai le droit, c'est mon blog et je suis d'humeur badine.

Logo_intervilles "L’abonnement coûte 3 euros par mois (au total, 30 euros par an : les deux mois d’été sont offerts)."

J'aimerais juste savoir si les programmes continueront pendant l'été. Dans ce cas c'est un beau cadeau, et je dis "wouahooo" : 6 euros !!!... Sinon, c'est un vilain mensonge, un compromis avec la réalité. Je veux savoir Daniel ! Dis-moi si tu analyseras le comportement douteux des vachettes d'Interville et la traitrise patente de l'équipe des rouges de Koh-Lanta 2008 !

"Pour les étudiants, les chômeurs et les précaires, l'abonnement est fixé à 1 euro par mois (soit 12 euros par an). Pas besoin de justificatif, nous avons choisi de vous faire confiance."

Trop cool cette attitude à la fois Web.2.0. et rastalove. Toi le précaire, mon ami en révolte, je te fais cadeau de ma production pour 1 euro car il ne serait pas juste que tu sois privé du débat public... Je te fais confiance, man, pas de lézard. De toute façons j'écoute du Jon Baez en fumant un pétard libertaire, je n'ai pas le temps d'aller vérifier ton dossier Assedic, et puis personne ne me le donnerait anyway ("nous avons choisi de te faire confiance", non mais je rêve, tu veux faire comment de toutes façons ? Prend moi pour une truffe) ! Ah oui, pour les précaires, l'été est compris dans le prix, pas de cadeau ! C'est 12 euros, pas un de moins.

"Si vous souhaitez soutenir le projet d’@rrêt sur images, le montant de l’abonnement de soutien est sans limite. Vous pouvez souscrire pour 50, 100 euros, ou davantage."

Bien sûr. Allez je vous donne 400 euros, allez tiens, c'est cadeau, c'est pour moi. No limit Daniel Hold'em avec Schneidermann en croupier et bibi cocu content. Je chipote j'ai dit...

A la question posée : Et s'il n'y a pas assez d'abonnés pour construire un projet viable ?
"Nous ne voulons pas croire à cette hypothèse. Mais dans ce cas, toutes les sommes non utilisées seront restituées."

Attention les gars, si vous lisez bien, "toutes les sommes non utilisées seront restituées...". C'est bizarre cette formulation, non ? Cela mériterait un arrêt sur images.

LADIES & GENTLEMEN, VOICI LA QUESTION CLÉ :

Les non abonnés auront-ils accès au site ?
"Oui. Certains des contenus du site seront en accès libre et gratuit dans un premier temps, après leur mise en ligne. @rrêt sur images contribuera ainsi au débat public. Mais seuls les abonnés (et les amis radins) auront accès, au delà de ce délai, à nos dossiers multimedia, et à nos archives classées. Ils auront en outre accès à un espace personnel d’un nouveau type, qui leur permettra d’échanger informations et tuyaux de toutes sortes avec d’autres membres de la communauté."

OK, je me trompe peut-être, mais ce n'est pas très clair. Moi je lis : "L'émission sera gratuite et accessible à tous. Mais seuls les abonnés pourront profiter des archives et du fait de faire partie d'une chouette communauté qui discute de super trucs citoyens du débat public."

Perso, je ne paie pas pour voir, comme ça, sans savoir. C'est quoi "un espace personnel d'un nouveau type" ? Une sorte de Facebook citoyen avec la radio dedans et des petites annonces coquines ? Il y aura quoi dans les dossiers multimédia ? Quels genre de tuyaux vous allez me donner : "Comment regarder le journal de 20h00 sans prendre tout ce que dit Claire Chazal pour argent comptant ?".

Bon, n'allez pas croire que je ne soutiens pas. C'est juste que si c'est gratos pour la majorité des contenus, je ne vais pas payer 3 euros. Surtout si vous ne branlez rien l'été, que les étudiants resquillent et que si votre projet plante, vous ne nous rendrez que la monnaie.

Donc, Daniel, je ne ferai pas partie des early adopters payants de ton nouveau combat de vie, je le regrette. C'est juste à cause du petit ton employé et des zones de flou, ça ne va pas plus loin. Pour le moment je vais suivre le blog, compter les jours péniblement, surveiller les premières réactions, voir ce que j'aurai le droit de voir, et PAYER, si et seulement si ton nouveau projet tient la route.

Voilà, à + et bon courage !

jeu. 13 sept. 2007

On y arrive doucement les gars, mais on y arrive...

Revver Un concurrent de Youtube et de MySpace, pas très connu, REVVER, se fait un énorme coup de pub en annonçant qu'ils viennent de distribuer 1 million de dollars aux meilleurs fournisseurs de vidéos de leur site. Les gars du bonbon Mentos dans le coca ont pris 50 000 dollars...

DEPUIS LE TEMPS QUE JE LE DIS !!!!! :-) C'EST BIEN LES GARS !!! TOUS À VOS CAMÉSCOPES !!! DAILYMOTION, YOUTUBE, VPOD, ET TOUS LES AUTRES VONT NOUS FILER DES PÉPÈTTES POUR NOS CONNERIES !!! (là on comprend mieux)

Article à retrouver là :

RevverxLOS ANGELES — YouTube and MySpace video mavens, take note: Lesser-known video-sharing site Revver is offering more than just fame — it's throwing in fortune, too.

Revver will announce on Thursday that it has paid $1 million to more than 25,000 people who have posted their work since last September, or added Revver video links to their blogs and websites. "Post a video … get a check," says Revver CEO Kevin Wells. Big payouts:

•The biggest paycheck — $50,000 for 15 clips — went to two guys from Maine who inserted a Mentos mint into a bottle of Diet Coke (KO) and watched it explode.

•Utah-based Blendtec has received about $15,000 for clips that highlight weird things emulsified into oblivion in the company's blenders — Apple iPhones (AAPL),  lighters, even a whole chicken.

•Blogger Justine Ezarik, who made a splash a few weeks ago with her tale of a 300-page iPhone bill, will see $5,000 from Revver for posting the clip.

mer. 12 sept. 2007

Vive la France qui gagne !

Dans ton cul !

(note courte mais précise)

C'était le bon temps !

Cliquez sur les photos pour les voir en grand...

Cointreau




Maladies





Ricard

C'est beau une mère de famille...

Cette année, tous les matins, c'est moi qui pose le nain à sa nouvelle école. Tous les deux en scooter : il est fier comme un Turc. Avec son gros casque intégral, on dirait un mini soldat de l'Empire. Chaque matin (c'est déjà bien huilé), je me gare à quelques mètres de l'école, range son casque dans le Top-Case et l'accompagne jusque dans la grande cour de l'école. Des dizaines et des dizaines d'enfants sont déjà en maximum overdrive, hurlant et gesticulant alors qu'il est à peine 8h40. Au milieu de ce tableau, ici et là, il y a les mères de famille. Concentrées, penchées sur leurs petits, ajustant les pulls, blousons, cartables, nattes, couettes et autres affaires courantes. Les mères de famille discutent entre elles, des transports, des protège-cahier, du petit Maxence qui a tapé la petite Stéphanie, du mari en voyage, du soleil d'automne, de la méthode globale ou syllabique, de l'inscription au judo, des règles douloureuses (j'extrapole), de la défaite des bleus et de la colère de Jean-Paul, de Michel Sardou, etc, etc, etc. Elles parlent par petits groupes, ça fait "pschh pschh pschh..." partout. Dans ce tableau, je suis comme un chien dans un jeu de quilles... "Bonjour"... Je souris. J'essaie de faire mon gentil. "Bonjour"...

Elle n'est pas mal du tout celle-ci... Est-ce qu'elle est heureuse ? Est-ce qu'elle est fidèle ? Est-ce que son fils sait que maman, dans l'intimité de son lit, est une grosse cochonne, comme Brie ou Gabrielle ? Est-ce que les mamans qui sont là sont toutes des femmes adultères ? Quelle est donc cette grande comédie qui se joue là, dans la cour, avec toutes ces menteuses qui ajustent les cartables ? Arrrghhhhhhh...

OK. J'extrapole. Celle-ci m'a l'air très bien, très propre sur elle. Avec son petit jean qui lui moule le... Houlalala, ça me reprend. On ne va pas s'énerver. Cette attitude n'est pas très adelphique et peu respectueuse de la junte féminine. Désolé. C'est l'automne qui me fait ça. Toutes ces jolies mamans esseulées qui me regardent et sont folles de moi, le seul mâle. Elles sentent que l'espèce est protégée et que, en cas d'explosion nucléaire soudaine, si nous devions nous mettre à l'abri, je serai parfaitement adapté à la réintroduction de l'espèce ! Oui, oui.

Bien, je vais y aller alors. "A ce soir mon crapaud". Au revoir mesdames... (je leur fais le sourire de Clint... Elles ne savent pas pour mon slip du Milan AC).

mar. 11 sept. 2007

Un petit blog pour me motiver...

Banregime Jusqu'où irons-nous ? Je vous présente "Thin Vinvin", un petit blog qui va me servir de blog-note pour mon régime. On accède ici au plus profond de la vie intime, encore plus inutile que Twitter, encore plus complet que Facebook, voici mon petit blog à moi : "C'est pas bon pour mon régime ça !". Le matin, j'indiquerai mon poids. Le soir, ce que j'ai mangé dans la journée. C'est pas de la blog-réalité ça ? Si madame !
Rassurez-vous, je n'espère pas quoi que ce soit de ce blog parallèle, sinon relever mon propre défi en me perdant dans mes faiblesses quotidiennes, car je n'ai aucune volonté dès qu'il s'agit de bonne bouffe. Une vraie chèvre.
Ce blog side-car m'oblige à tenir mes comptes. En les publiant, j'affiche ma faible humanité, car rien n'est plus jouissif qu'un peu de fromage sur du bon pain frais, le tout bercé d'un St-Julien. Et je ne parle pas du reste... Comment résister à une bonne Béarnaise, une crème brulée ou des gambas grillées. Un bloc de foie gras frais, une pierrade... Et même une raclette, avec pain, beurre et vin blanc, le tout mélangé !
Dans ces conditions, parviendrai-je à mon but ? Objectif : 73 kilos et un ventre plat.
Si je parviens à cette première étape, je m'attaque ensuite à la barrière abdominale, avec photos témoins et tout le toutim. Une vraie bête. Voilà ce que je vais devenir.

Ou pas.

lun. 10 sept. 2007

Paris Blogue-t-il ?

On va voir ça... Dès ce soir à l'Entrepôt, pour la Xème édition.
Vous y serez ?

Paris Blogue-t-il? X

dim. 09 sept. 2007

Côté graphisme, je prends ce qu'on me donne !

J'en parlais à un éleveur il y a peu. Je ne comprends pas que personne n'ait trouvé un moyen simple et accessible à n'importe quel neuneu de proposer une appli qui permette de faire soi-même un joli blog. Je ne parle pas de changer les couleurs des colonnes en choisissant des codes barbares. Je ne parle pas non plus de choisir parmi une trentaine de templates déjà tout faits (celui que vous avez sous les yeux en est un). Je parle de jouer simplement avec les images, les couleurs, les formes : une sorte de Photoshop pour les nuls facilement incorporable dans le coeur de son blog sans être une bête. Ne me parlez pas de CSS ou de je ne sais quoi... Les neuneus comme moi veulent du Fisher Price. Du finger in the nose !!! Le mec qui inventera ça fera fortune.

Hymne à la joie !

80 KILOS !!!

Poids de forme : 73 Kilos.
Objectif : 7 Kilos.
Méthode : Ogino.
Sans déconner. Voilà. C'est maintenant. C'est là. J'ai atteint la limite acceptable.
J'arrête :
- Les Kit-kat entre les repas
- Le pain
- Le vin
- Les sauces
- Les crèmes brulées
- Le beurre à tous les étages
- Les pizzas
- Les croque-monsieur

Voilà, je commence demain parce qu'aujourd'hui il y a banquet. Faut pas déconner.
Aujourd'hui, je suis parrain. Bah oui, je sais. Quand on connait mon attachement aux choses du religieux, on peut se demander. Mais je fais ça pour la petite. Puis c'est mon meilleur pote qui me l'a demandé. Alors de temps en temps, on peut faire des arrangements avec les convictions, histoire de ne pas gâcher la fête. Et puis elle est tellement mignonne. Gna gna gna...

Lizarazu Donc, demain, objectif 73 kilos ! Pour les abdos visibles à la Lizarazu, on verra dans un deuxième temps.

ven. 07 sept. 2007

Un syndicat de police appelle au boycott du Petit Robert 2008 !

Citroen_ds_police PARIS (Reuters) - Alliance a appelé vendredi au boycott du Petit Robert 2008, dont elle dénonce avec d'autres syndicats de police l'illustration par un exemple du mot "rebeu" (beur en verlan), jugé injuriante pour les forces de l'ordre. "T'es un pauvre petit rebeu qu'un connard de flic fait chier, c'est ça", peut-on lire dans l'édition 2008 de l'ouvrage, selon le syndicat. Dans un premier temps, Alliance avait demandé à la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie de "sensibiliser" les éditions du Petit Robert pour obtenir le changement de cette illustration dans les prochaines éditions, précise un communiqué.

L'éditeur ayant fait savoir que son choix ne saurait être dicté par des pressions extérieures ni des bâtards de keufs, le syndicat "appelle officiellement" au boycott du Petit Robert 2008 les "quelque 150.000 fonctionnaires de police".

De son côté, Joaquin Masenet, secrétaire général de l'Unsa-Police, premier syndicat chez les gardiens de la paix, a annoncé au Nouvelobs.com avoir engagé une action en justice pour obtenir le retrait de l'illustration contestée.

"Il est inadmissible qu'une institution comme la police, qui porte aide et assistance à la société, soit ainsi bafouée par les petits pédés de chez Robert", a-t-il déclaré.

Dont acte.

Drop me out !*

Dominici Joie tout le monde. La France Black-Blanc-Beurre est de retour, 9 ans après, avec quelques kilos de plus et un ballon à la con qui ne rebondit jamais là où on voudrait. Les Dieux du stade vont enfin montrer le vrai visage de leur quéquette, troquant le rose pour le bleu, galvanisés par une foule soudainement passionnée par ce sport dont les affiches les plus fréquentes sont quand même des Narbonne-Castres ou Toulon-Béziers. Je dis ça, n'allez pas vous vexer, c'est presque aussi excitant qu'un so british Leicester-Sarrasins (C'est quoi ça, les Sarrasins ? Un nom de BDE d'école de commerce ?). Je ne sais pas pourquoi, le rugby quotidien me brouille l'écoute. Même un Toulouse-Stade Français ne me soulève pas une paupière, sauf peut-être en finale, parce que je suis à un barbecue chez des potes, qu'il fait beau et qu'il y en a toujours un ou deux pour se passionner. Parlons-en, tiens, de mes potes rugbymen. Tout en finesse à chanter la Madelon en descendant le tonneau d'Adelscott. Sans parler de celui qui finira le cul à l'air, pissant sur la voiture du voisin en gloussant comme un goret. Le rugbyman, c'est un peu notre joueur de football américain, celui qui pousse des cris au lycée de Milwaukee, pour faire peur aux neuneus du club d'échec.

Bien sûr je caricature, toi le visiteur de ce blog qui est passionné de rugby et a déjà chaussé ton maillot de Sébastien Chabal. Ne m'en veux pas, fan de l'ovalie, d'oser minimiser la beauté festive de ce sport si convivial, tellement noble, porteur de valeurs telles que l'abnégation, la solidarité, le respect et l'engagement. Ha ha ha, en réalité, c'est juste une trentaine de lopettes qui se tripotent les roustons dans la mêlée, oreilles contre oreilles, passant le plus clair de leur temps à tenter d'attraper leur adversaire au short, histoire de baisser leur string(box) et de palper leur demi ouverture... Je déconne, of course, j'adore ce sport. C'est tellement beau un Wilkinson qui se met en position, "Lomu qui brise la foule™" ("L'obus qui frise la moule" ! Elle est bonne celle-là, elle est de moi, je la copyrighte !), Hernandez qui zigue-zague, Larkham qui sourcille, O'Driscoll qui s'y colle, ou Parisse qui fait son Latino, etc, etc, etc.

1602 Le rugby, c'est une leçon de vie permanente, un poème occitan, une odeur de vachette, un fanion à attraper, une carte postale usée dans le tiroir de pépé. Allez, j'avoue, malgré ces petites moqueries, j'aime bien quand même. Mais j'aime bien le rugby par le spectacle, les vedettes, les aspérités. Je ne suis pas un vrai, pas un pur. Je suis un rugbeux de comptoir. J'étais admiratif de Lomu. Je le suis de Chabal. J'aime les champions, les Zidane, les Tiger Woods, les Federer. J'aime le spectacle et le frisson. Un bon haka des All Blacks ma fait toujours frissonner, une vraie midinette je vous dis. Chabal sort du lot lui aussi. "Comment la France a basculé dans la Chabalmania ?", titrait le JDD, dimanche dernier (de mémoire). Rendez-vous compte ? Le type pèse deux Woody Allen, mesure trois Mimie Mathy et court à la vitesse du Mont-St-Michel au galop. Poilu, le profil gaulois, il me ramène à mon animalité, à cette force primaire qui me manque (j'ai entendu un psy qui disait ça, c'est donc que c'est vrai). Comme un con, je suis moi aussi rentré dans la Chabalmania et j'espère qu'il va piétiner de l'Argentin ou de l'Irlandais, parce que c'est beau quand le coup de boule est régulier. Vas-y mon gars, je rêve d'une finale contre la Nouvelle-Zélande ! Est-ce possible ? Je n'ai pas vérifié. Mais ce serait beau quand même, une sorte de France-Brésil... (Je suis dans le cliché jusqu'à l'os, je sais, mais j'assume, je me vautre dedans, je le malaxe. Oui monsieur, supporter d'occasion, c'est très détendant !:-)

Rugby Je me suis fait avoir comme tout le monde. Le matraquage fonctionne à plein : TF1nisé ! Et puis quoi ?

Allez les petits ! (je le crois pas d'avoir écrit ça, je peux vomir... :-)

*aucune idée de ce que cela pourrait bien vouloir dire...

lun. 03 sept. 2007

C'est ça aussi le blog...

Il y a trois semaines, tandis que je sirote un Campari-orange sur la terrasse, admirant mes enfants et mon bonheur basque, je reçois un coup de fil d'une jeune femme que j'avais croisé grâce aux blogs. Nous avions pris un café il y a quelques semaines, se disant que ce serait sympa de bosser ensemble à l'occasion...

La jeune femme est responsable de la production audiovisuelle dans une agence de communication. "J'ai besoin d'un auteur la semaine prochaine, pour un gros film interne lors d'un lancement de produit. Tu veux le faire ?". Pas de souci. Je rentre le 16, je m'y mets le 17 si ça te va ; ça lui va.

Accueil3 Je ponds le scénario. Ils aiment. L'agence. Le client. Tout va bien. Je rencontre le réalisateur avec qui le courant passe super bien. Le mec est drôle, on sent qu'il est malin. Pour le casting, comme il est indisponible, il me demande d'assurer la surveillance, de veiller à ce que les comédiens soit bien briefés sur leurs personnages. Me voilà Manu Kache devant une quarantaine de comédien(ne)s qui défilent. En tout 7 comédiens pour ce film plutôt drôle inspiré des classiques de la science-fiction. Ah oui, j'ai oublié de vous dire, je joue dedans ! Ha ha ha...

Vendredi dernier, me voilà en tenue d'explorateur de l'espace. Sorte de baby-gros jaune fluo qui me sert serre les roupettes. Il va falloir faire des retouches, c'est moi qui vous le dis. La styliste me file mes chaussures de plongée (ça fait futuriste) et ma ceinture galactique. A cet instant, je me demande ce qui s'est passé, pourquoi, comment, mes études, ma famille, tout ça...

Comme le tournage a lieu demain et après-demain dans le Nord, on s'est tous réunis ce matin pour valider une dernière fois les costumes. L'un des comédiens, le commandant, était un de mes clients il y a 4 ans, dans nos anciennes vies. Je ne l'avais jamais rencontré, juste eu au téléphone pendant des mois et des mois. Cela faisait quatre jours que je me demandais pourquoi je connaissais son nom. En réalisant l'affaire, on a ri comme des jeunes filles. Lui, ancien gros cadre d'une grosse boite, en baby gros rouge, et moi, son ancien prestataire, en baby-gros jaune ! Deux télétubbies avec des pistolets en plastique, je vous assure, c'est bizarre. Nous voilà une bonne quinzaine, à 9h00 du matin, à se tirer dessus avec des jouets et à imiter Star Trek. Maquilleuse, accessoiriste, premier assistant, directeur de prod, stagiaire, cadreuse, etc., que des noms qui claquent comme un générique de film. Chacun son rôle, chacun sa place et son job. J'adore.

Ce n'est pas la première fois que je ressens ça, ce bonheur intense vécu dans un endroit. Je dois l'avouer. J'aime les plateaux, les histoires qui prennent forme, les comédiens et les professionnels de l'image. Des petites fourmis organisées qui se mettent ensemble le temps d'un projet. On se regarde, on se renifle, on essaie de se plaire. Mais tout le monde est là pour bosser, malgré les apparences. C'est jouissif !

Ce soir, départ pour le tournage. Nous sommes 30 humains à mettre nos vies privées entre parenthèses pour donner le meilleur de nous, loin de chez nous. 30 personnes qui vont s'unir sur une petite histoire sortie de ma tête. Parfois, je vous jure, c'est grisant.

Tout ça, au bout du compte, grâce au blog.

dim. 02 sept. 2007

Pensée dominicale...

Eveandserpent Sans déconner, Eve (celle d'Adam), elle n'était pas fut-fute. Pour ma part, si un serpent me parle pour me proposer de la nourriture, c'est soit que j'ai trop fumé la moquette, soit que je suis dans Second Life. Toute autre hypothèse est nulle et non avenue...

- Je sais, j'aurais pu me contenter d'un post-it... -

MISE À JOUR : Je découvre que Noé avait 600 ans quand vint le moment du déluge. Et bien vous me croirez si vous voulez, mais il semblerait qu'il n'avait jamais fait de bateau avant ça... C'est fou.

sam. 01 sept. 2007

LES SOLUTIONS AUX 44 CONTREPÈTERIES ! (LE TEXTE)

A LA DEMANDE GÉNÉRALE, VOICI LES SOLUTIONS. D'ABORD LE TEXTE AVEC LES LETTRES À INVERSER EN GRAS. PUIS LE TEXTE DÉFINITIF AVEC LES SOLUTIONS TOUTE FAITES.

Assis en face de la poutre, rêveur, je me souviens de Bertille. Le camp de vacances, Toulouse, nos escapades à Barcelone. Je me rappellerai toujours ce coup de foudre sur l’étang, des images en cascade comme autant de souvenirs, les bidons sur le quai, des piles de boites en tout genre, la mousse d’un blanc rosâtre qui recouvrait la Garonne non loin, les gargottes sur la berge où des vendeuses pétillantes proposaient quelques fripes.

Je m’en souviens comme si c’était hier, on sentait une forte odeur de marron en s’approchant du quai. Elle me dit alors qu’elle voulait plonger, là, maintenant, tout de suite, avec palmes et tubas. Je me souviens qu'elle a dit : « J'aime au sortir du camp une longue pêche sous-marine »... Quelle éloquence ! J’hésitai à dévoiler mon but devant tant de candeur. Mais déjà cette attirance me faisait balbutier. Je lui dis que c’était interdit la plongée, qu'on pouvait pas, que des gens allaient nous surprendre, je déplorais la foule, le tout était trop confus. « Boude pas, c’est pas ton genre », me dit-elle, et cache moi cette lampe que je puisse guetter tranquillement !

Elle était magnifique et je voulus lui caresser les cheveux, mais certaines femmes se sentent souillées au contact des mains. Bertille en était. Vexé, je gémis sans lutter. Bah oui, moi je suis un gentil, je suis un tendre, et bien souvent la lutte me dépasse.

En amour, pour parvenir au but, il faut beaucoup de courage. Je lui proposai alors un fabuleux voyage ; ça rime, bah oui. Une auberge très romantique dans la Sarthe, que je connaissais d'avant. Pas mal ! Pas mal ! Le trajet s'est très bien passé, on a fait la route sans aucune ombre au tableau, on se regardait de temps en temps, comme ça dans le blanc des yeux. Mais au bout d'un moment, la route vers Le Mans lui dessécha la glotte. Il était temps de se restaurer.

A peine on arrive dans la petite auberge du bonheur dans la Sarthe que le tenancier se met devant la porte et me dit : « c’est à l’ami que j’offre mon vin, et goutte moi donc vite fait cette fine appellation ! ». Sympa, bon accueil, bon esprit ! Il faut être peu pour bien diner. Et nous étions bien. On a pris de la tourte aux cailles. Je me suis éclaté la panse en dinant. « Ahh, ce coup de blanc me grise », m’avoua-t-elle rapidement.

Les femmes ont dans la peau un grain de fantaisie, et quand leurs joues semblent cuire, qu’on observe discrètement leurs mutations félines, on peut alors voir au fond de leurs yeux comme des pierres fines. Majestueuses et dangereuses. A cet instant elle est offerte, je connais mon dû.

Les rites sont un bien nécessaire, et je savais que nous allions rapidement nous lasser. Dès le lendemain, je la trouvais laide et sale. S’être abandonnée à moi était une preuve de sa faiblesse. Elle était là, avec son chewing-gum, à me regarder, elle mastiquait, la sotte !
Mon envie de révolte reprit le dessus. Je la regardai droit dans les yeux : « Bertille, je t’emboiterai le pas avec conscience, mais si tu me déçois, je te jette à la rue ».

« C’est ta peine qui te mine, je le sais », me dit-elle, mais je sentais qu’au fond d’elle-même, elle se demandait plutôt « mais qu’est-ce qu’il trame ce sadique ? ».
Je la quittai en bafouillant. Fin de Bertille.

Après ça, je courus n’importe où, ivre de plaisir et d’alcool, de cette solitude enfin retrouvée. Je cuvais quand les flics m’ont emballé. Visiblement, j’avais débranché et m’était laisser couler. Je m’étais même vomi dessus. « Essuie ça vite et bien ! », me dit l’adjudant en me tenant un chiffon. Je peux dire que j’étais dans le tracas jusqu’au coup… Ne sachant plus qui j’étais, avec l’impression d’avoir des puces dans le coup tant le mitard était sale, je me mis à danser comme un ballot.

L’adjudant ne riait plus, mais alors plus du tout. Je peux même dire qu'il bascula soudainement sur le terrain de l’enquête. Mon comportement l’incitait à trouver une solution rapide à cette situation désagréable… Heureusement, Bertille est arrivée. Et oui Bertille que je venais de jeter comme une malpropre. Je vais vous dire, même s'il n'y a pas de contrepèterie pour la fin de l'histoire, et bien il y a beaucoup d'amour. Beaucoup d'amour ! Respect pour Bertille...

ET POUR LES GROS FAINÉANTS, LA VERSION TRADUITE (INTERDIT aux moins de 18 ANS ) :
Assis, en passe de la foutre, rêveur, je me souviens de Bertille. Le camp de vacances, Toulouse, nos escapades à Barcelone. Je me rappellerai toujours ce coup de foutre sur les dents, des images en cascade comme autant de souvenirs, les bidets sur le con, des poils de bites en tout genre, la mousse d’un gland rosâtre qui recouvrait la Baronne, non loin, les gargottes sur la berge où des vendeuses frétillantes proposaient quelques pipes.

Je m’en souviens comme si c’était hier, on sentait une forte odeur de marrée en s’approchant du con. Elle me dit alors qu’elle voulait plonger, là, maintenant, tout de suite, avec palmes et tubas. Je me souviens qu'elle a dit : « J'aime au sortir du con une langue rêche sous ma pine »... Quelle éloquence ! J’hésitai à dévoiler mon cul devant tant de bandeurs. Mais déjà cette attirance me faisait balbutier. Je lui dis que c’était interdit la plongée, qu'on pouvait pas, que des gens allaient nous surprendre, je déflorais la poule, le con était trop touffu. « Bande pas, c’est pas ton jour », me dit-elle, et cache moi cette langue que je puisse péter tranquillement !

Elle était magnifique et je voulus lui caresser les cheveux, mais certaines femmes se sentent mouillées au contact des seins. Bertille en était. Vexé, je l'ai mis sans juter. Bah oui, moi je suis un gentil, je suis un tendre, et bien souvent la pute me délasse.

En amour, pour parvenir au cul, il faut beaucoup de bourage. Je lui proposai alors un fabuleux voyage ; ça rime, bah oui. Une auberge très romantique dans la Sarthe, que je connaissais d'avant. Pas mal ! Pas mal ! Le trajet s'est très bien passé, on a fait la route sans aucune ombre au tableau, on se regardait de temps en temps, comme ça dans le blanc des yeux. Mais au bout d'un moment, la route vers le gland lui dessécha la motte. Il était temps de se restaurer.

A peine on arrive dans la petite auberge du bonheur dans la Sarthe que le tenancier se met devant la porte et me dit : « c’est à la main que j’offre mon vit, et goutte moi donc vite fait cette pine à fellations ! ». Sympa, bon accueil, bon esprit ! Il faut être deux pour bien piner. Et nous étions bien. On a pris de la tarte aux couilles. Je me suis éclaté la pine en dansant. « Ahh, ce coup de gland me brise », m’avoua-t-elle rapidement.

Les femmes ont dans la fente un grain de poésie, et quand leurs culs semblent jouire, qu’on observe discrètement leurs fellations mutines, on peut alors voir au fond de leurs yeux comme des fières pines. Majestueuses et dangereuses. A cet instant elle est offerte, je donnais mon cul.

Les bites sont un rien nécessaire, et je savais que nous allions rapidement nous lasser. Dès le lendemain, je la trouvais laide et sale. S’être abandonnée à moi était une preuve de sa faiblesse. Elle était là, avec son chewing-gum, à me regarder, elle s'astiquait la motte !
Mon envie de révolte reprit le dessus. Je la regardai droit dans les yeux : « Bertille, je t’emboiterai le con avec patience, mais si tu me déçois, je te jute à la raie ».

« C’est ta pine qui te mène, je le sais », me dit-elle, mais je sentais qu’au fond d’elle-même, elle se demandait plutôt « mais qu’est-ce qu’il trique ce saddam ? ».
Je la bitais en cafouillant. Fin de Bertille.

Après ça, je courus n’importe où, ivre de plaisir et d’alcool, de cette solitude enfin retrouvée. Je bavais quand les flics m’ont enculé. Visiblement, j’avais découché et m’était laisser branler. Je m’étais même vomi dessus. « Essuie sa bite et viens ! », me dit l’adjudant en me tenant un chiffon. Je peux dire que j’étais dans le caca jusqu’au trou… Ne sachant plus qui j’étais, avec l’impression d’avoir des pouces dans le cul tant le mitard était sale, je me mis à bander comme un salaud.

L’adjudant ne riait plus, mais alors plus du tout. Je peux même dire qu'il encula soudainement sur le terrain de basket. Mon comportement l’invitait à trousser une solution rapide à cette situation désagréable… Heureusement, Bertille est arrivée. Et oui Bertille que je venais de jeter comme une malpropre. Je vais vous dire, même s'il n'y a pas de contrepèterie pour la fin de l'histoire, et bien il y a beaucoup d'amour. Beaucoup d'amour ! Respect pour Bertille...

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