Chers lecteurs qui vous interrogez, "mais qu'est-ce qu'il fout le Vinvin ?", je tenais à vous dire que tout va bien, je dirais même, tout va très bien. Je suis rentré dans ce qu'on appelle un "tunnel de création". Une sorte de couloir avec du papier peint de mille couleurs et deux petite filles en robe jaune qui disent "viens jouer avec nous Joey". Affublé du masque de l'imaginaire et du tuba du plaisir, je jongle de métaphores en coquecigrues avec la dextérité d'un tueur en série qui serait flic. Comprenne qui pourra. Je note d'ailleurs au passage que Typepad ne reconnaît pas le mot coquecigrue ce qui conforte mon idée que le blogging se situe dans le réel et non dans le phantasme.
Donc, je disais, ah oui. J'écris. J'écris fort même. Liberté j'écris ton nom, houhouuuuuuu... J'écris sans commentaires. J'écris dans le marbre, et croyez-moi ça use la plume. J'écris "ya cuervos", parce que toutes les promesses de mon amour s'en iront avec toi, pourquoi tu t'en vas, lalala, pourquoi tu t'en vas, lalala. J'ai également commis quelques images mobiles sur pellicule, entouré de personnes aussi compétentes qu'exigentes : j'espère pouvoir rapidement en montrer davantage. Et pour ceux qui ne sont pas sur Twitter, voici quelques pixels glanés lors du tournage. Hein ? Comment ça ce post n'a aucun sens. C'est bien la première fois et je m'en excuse, ce qui ne se fait pas. Seuls les autres peuvent vous excuser...
La censure et l'étouffement... voilà des thèmes qui me sont chers les saucisses, et disons que je travaille fort à une certaine forme de révolte. Allez hop j'y retourne et je vous tiens au jus comme dit le bourreau en Pennsylvanie. Je note d'ailleurs que Typepad m'indique qu'il y a deux "r" à bourreau, ce qui est la nouvelle du jour.


